Renforcement des capacités

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Par « capacité phytosanitaire nationale », on entend « l’aptitude des individus, organisations et systèmes d’un pays à s’acquitter efficacement et durablement des fonctions nécessaires pour protéger les végétaux et produits végétaux des organismes nuisibles et pour faciliter le commerce, conformément à la CIPV ».

L’Article IV de la CIPV fournit les dispositions générales sur l’organisation de la protection des végétaux pour permettre aux Parties contractantes d’atteindre l’objectif de la CIPV, à savoir « assurer une action commune et efficace afin de prévenir la dissémination et l’introduction d’organismes nuisibles aux végétaux et produits végétaux, et en vue de promouvoir l’adoption de mesures appropriées de lutte contre ces derniers ». L’exécution durable des fonctions d’une organisation de la protection des végétaux tient à de nombreux facteurs, notamment mais pas exclusivement :

  • un climat porteur au sein des pays, pouvant être caractérisé, par exemple, par des politiques autorisant l’évolution des activités ayant trait à la santé végétale et leur adaptation à des circonstances nouvelles;
  • des réglementations phytosanitaires qui contribuent au bon fonctionnement des ONPV;
  • la visibilité de la CIPV et une bonne compréhension de ses principes;
  • une bonne compréhension de l’importance de sa mise en œuvre;
  • un ou plusieurs plans d’activités viables de nature à protéger la santé des végétaux et leur commerce;
  • un engagement national à soutenir la capacité phytosanitaire.

La mise en œuvre de la CIPV vise à permettre aux ONPV de pourvoir de manière efficace et durable aux besoins de leur pays en matière de protection des végétaux et de leurs produits et de facilitation du commerce. Dans une telle situation, on s’attendrait à ce que :

  1. toutes les Parties contractantes mettent en œuvre les NIMP dont elles ont besoin;
  2. toutes les Parties contractantes s’acquittent de leurs obligations au titre de la CIPV;
  3. la CIPV reflète les objectifs de tous ses membres;
  4. la capacité phytosanitaire des Parties contractantes évolue en fonction des circonstances;
  5. les politiques tiennent compte des questions phytosanitaires;
  6. il y ait une véritable coopération régionale.